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La Côte Amalfitaine

Notre voyage sur la côte Amalfitaine a été tout simplement génial. Entre les villages perchés aux maisons colorées, les routes sinueuses avec vue sur la mer turquoise, et la délicieuse cuisine italienne, chaque moment était magique. Nous avons adoré découvrir des endroits comme Positano, Amalfi et Ravello ainsi que les iles de Procida et Capri. C’était une escapade inoubliable, pleine de beauté, de soleil et de douceur de vivre.

La Dolce Vita

Le Vésuve

Perché juste à côté de Naples, le Vésuve est l’un des volcans les plus célèbres du monde.

Pourquoi ?
Parce qu’en l’an 79, il a littéralement figé dans le temps les villes romaines de Pompéi et d’Herculanum. Une éruption si puissante que les gens en parlent encore deux mille ans plus tard…

Mais attention, le Vésuve n’est pas qu’un vieux souvenir. C’est un volcan toujours actif ! La dernière grosse éruption date de 1944 (ça fait longtemps, mais quand même, il garde l’œil ouvert). Aujourd’hui, il est sous haute surveillance !

Le Vésuve, c’est aussi une montagne à grimper !

Il faut marcher un peu (ça chauffe les mollets, je vous préviens), mais le jeu en vaut la chandelle !

Herculanum

Nous avons eu la chance de visiter le site antique d’Herculanum en famille. Niché au pied du Vésuve, ce lieu figé depuis l’éruption de 79 après J.-C. nous a tous émerveillés. Marcher dans ses ruelles, découvrir des maisons intactes, des fresques colorées et même du bois conservé… c’est tout simplement incroyable.

On ressent une émotion particulière en imaginant la vie d’autrefois, soudain arrêtée. Une visite pleine de beauté, de silence et de souvenirs partagés. Herculanum nous a offert un véritable voyage dans le passé !

Pompéi

Pompéi : ce site incroyable figé depuis l’éruption du Vésuve en 79 après J.-C. C’est fou de marcher dans ces rues pavées, de passer devant des maisons, des thermes, des amphithéâtres… Tout est tellement bien conservé qu’on imagine presque les Romains surgir à chaque coin de rue !

Mention spéciale aux passages piétons version romaine : de grosses pierres alignées pour traverser les rues sans se mouiller les pieds (parce qu’à l’époque, les routes étaient de vraies caniveaux !). Les filles se sont éclatées à sauter de pierre en pierre comme si c’était un parcours d’aventure.

Et franchement, on a eu une super idée en arrivant tôt ce matin. Jusqu’à 11h, c’était parfait : pas trop chaud, pas trop de monde. Mais à partir de midi… l’horreur ! Des groupes partout, des files, et la chaleur qui tape (et on est en avril, imaginez en plein été !).

Pompéi, c’est magique, mais pour en profiter à fond, il faut vraiment y être dès l’ouverture. Matinée tranquille garantie (et sauts de pierres inclus) !

Sorrento

Sorrento séduit dès les premiers pas, même si ses ruelles, pleines de charme, sont souvent envahies de touristes et bordées de boutiques colorées. Ici, on est au pays du citron : l’odeur des agrumes flotte partout, entre les étals de liqueurs de limoncello et les jardins secrets.

Mais c’est à la nuit tombée que Sorrento révèle toute sa magie. En descendant vers le port, porté par un air de musique, l’ambiance devient douce, presque irréelle. Sous les lumières tamisées, la mer miroite, et la silhouette majestueuse du Vésuve se dessine à l’horizon. Un moment suspendu….

Capri – Anacapri

Sous ses airs de carte postale luxueuse, Capri dévoile, à qui sait regarder, un charme éclatant et sincère. Ici, tout est beauté, sous un soleil éclatant qui fait danser les reflets sur la mer. Les ruelles immaculées de Capri et d’Anacapri, bordées de bougainvilliers et de terrasses cachées, appellent à la flânerie rêveuse, entre boutiques raffinées et cafés secrets où le temps suspend son vol.

Depuis Marina Grande, le petit funiculaire glisse doucement à travers les jardins en terrasse, menant vers la piazzetta, cœur vibrant de l’île. Plus haut encore, à Anacapri, un télésiège d’un autre temps vous emporte, seul dans le ciel, jusqu’au sommet du Mont Solaro, le toit de Capri. Là-haut, le regard embrasse un monde suspendu entre ciel et mer, où l’horizon semble infini.

Sur la terre ferme, le parfum des citronniers guide les pas jusqu’aux Jardins d’Auguste, perchés au-dessus de l’azur, et la Via Krupp déroule ses lacets parfaits.

À Capri, sous ses paillettes et son air bling bling, tout n’est que lumière, douceur et éternité.

Positano

Positano, c’est exactement ce qu’on imagine quand on rêve d’Italie au bord de la mer : des maisons colorées accrochées à la falaise, des ruelles pleines de charme, et une mer turquoise à perte de vue.
Ici, on prend le temps de flâner, de boire un spritz en terrasse, de se perdre dans les escaliers et de profiter du soleil sur la plage.
Tout est beau, tout sent bon, tout donne envie de rester plus longtemps.
Une vraie carte postale, mais en mieux !

Atrani – Amalfi

Nous avons eu la chance de découvrir deux villages voisins : Amalfi et Atrani. Deux perles italiennes séparées par quelques centaines de mètres seulement… et pourtant, deux ambiances totalement distinctes.

Amalfi, emblématique et rayonnante, attire les foules du monde entier. Avec son imposante cathédrale, ses ruelles animées et ses boutiques colorées, la ville vibre d’une énergie constante. La plage d’Amalfi, bordée de parasols et baignée par une eau turquoise, est un vrai aimant pour les visiteurs. C’est un concentré de beauté, de vie et de culture. C’est la perle de la côte, sans aucun doute, mais aussi la plus fréquentée.

C’est ici que nous avons mangé la meilleure glace chez : Andrea Pansa.

À l’opposé, Atrani est un havre de paix niché entre les falaises. Sauvage, discrète, presque secrète, elle offre un charme authentique loin de la foule. Ses ruelles étroites serpentent sous de vieux ponts de pierre, et sa petite plage de sable foncé, encadrée par les rochers, invite à la détente dans une atmosphère préservée. On y sent l’âme italienne, brute, sincère. C’est ici que j’ai gravé sur ma peau les mots : La Dolce Vita.

Texte tiré du roman que je lis en ce moment même : Mamma Maria – Serena Giuliano

Ravello

Ravello est suspendue dans le ciel. Elle est comme l’étoile en haut du sapin de Noël. Comme la cerise sur un délicieux gâteau. Ravello est majestueuse et raffinée. Ravello est un immense jardin. Ici, on chuchote, pour ne pas déranger les statues. On flâne sous les tonnelles. Il y a même une terrasse avec vue sur l’infini. Et puis il y a la cathédrale, son entrée en marbre, ses fenêtres vénitiennes. La ville domine la mer depuis le Monte Torello. Elle ne se mélange pas avec les autres. Et, avec ses villas somptueuses, elle aurait presque l’air snob et guindé. Pourtant, sa poésie, sa beauté et son élégance ouvrent grands les bras, et Ravello est toujours prête à accueillir tous ceux qui voudraient goûter, même juste pour un instant, à un petit bout de paradis sur les toits de l’Italie.

Fiordo di Furore

Nous avons fait une halte au célèbre Fiordo di Furore. Ce petit bijou niché entre deux falaises nous avait été chaudement recommandé — et on comprend pourquoi !

Mais pour y accéder, il faut le mériter : une bonne série de marches à descendre… puis surtout à remonter, sous un soleil de plomb ! Chaque marche semblait nous rappeler qu’on avait mangé trop de glace la veille.

Heureusement, l’effort en valait vraiment la peine. Une fois en bas, l’eau turquoise, les parois escarpées et l’ambiance presque secrète du lieu nous ont coupé le souffle. On a pu se rafraîchir, profiter du calme, et se sentir vraiment ailleurs.

Ischia

Ischia, c’est l’île italienne qui fait du bien sans en faire trop. On y arrive pour l’eau turquoise, on y reste pour le calme, les sources chaudes naturelles et l’énergie volcanique qui flotte dans l’air. Au sud, le charmant village piéton de Sant’Angelo invite à ralentir entre maisons blanches, ruelles fleuries et terrasses en bord de mer. À quelques minutes en bateau, la baie de Sorgeto offre une expérience unique : des piscines naturelles d’eau chaude, creusées dans la roche, où les vapeurs volcaniques réchauffent la mer. En remontant vers Forio, petit village aux maisons colorés, les plages se succèdent, plus belles les unes que les autres, jusqu’aux jardins de La Mortella, un lieu enchanteur imaginé par Susana Walton, où plantes exotiques et fontaines se mêlent à la roche volcanique. Partout, en toile de fond, veille le mont Epomeo, volcan endormi et sommet de l’île.

Voici un texte que vous pourriez utiliser pour raconter cette belle expérience :

En quittant Ischia, nous avons fait une petite halte au port pour grignoter quelque chose, sans trop savoir où aller. Par hasard, nous sommes entrés dans une sorte de traiteur italien, « Il Napoletano », et là, quelle surprise ! Nous avons été accueillis par des gens incroyablement chaleureux, qui nous ont immédiatement proposé de goûter leurs produits locaux. On nous a servi des assiettes généreuses, remplies de spécialités : des pâtes à la ricotta et à la roquette, de la provola, de la ricotta fraîche, des aubergines confites… Tout était absolument délicieux. On aurait vraiment aimé y retourner, tellement l’accueil et la cuisine étaient mémorables.

Procida

À seulement quelques kilomètres de Naples et de sa visite Ishia, Procida se dévoile discrètement, loin des sentiers touristiques classiques. Cette petite île de la baie napolitaine séduit par son authenticité et sa douceur de vivre. Ici, pas de foule pressée ni d’agitation bruyante : seulement le chant des vagues, le soleil méditerranéen, et le charme des ruelles colorées.

Les plages, encore sauvages pour la plupart, arborent un sable noir volcanique et de gros rochers qui parsèment le rivage. L’atmosphère y est paisible, propice à la détente.

Les villages, eux, sont un ravissement pour les yeux. Marina Corricella, sans doute le plus pittoresque et coup de cœur de ce beau voyage, aligne ses maisons pastel, comme figées dans une carte postale. Plus haut, Terra Murata offre une vue spectaculaire sur l’île et la mer. Marina Grande, le port principal, vibre d’un peu plus d’animation, tout en conservant une ambiance simple.

Au détour d’une promenade, le restaurant Da Mariano laisse un souvenir inoubliable. Les pâtes y sont d’une simplicité exquise, préparées avec des produits frais et locaux. L’accueil y est sincère, chaleureux, à l’image de l’île.

Procida est une parenthèse, un refuge où le temps semble suspendu. Un lieu idéal pour se ressourcer, savourer encore le calme avant le retour en France…

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